30 janvier 2010
Tu mourras moins bête

A découvrir à tout prix!
Marion Montaigne nous offre un Blog BD fabuleux, qui te permettras de t'instruire tout en te fendant la poire....
C'est pas beau ça!
Ca se passe par ici : Tu mourras moins bête.
Poutre du temps
L'organisation du temps. Voilà une chose bien complexe à comprendre pour nos bambins.
Lundi, la semaine prochaine, dans un mois, dans un an... Ce qui nous paraît si naturelle est loin de l'être. L'homme a organisé le temps. Notre société ne semble pouvoir vivre sans. Nous sommes devenu les prisonniers de ce temps, il commande nos vies et celle de nos enfants.
Afin que ceux ci puissent s'approprier cette notion abstraite qu'est l'organisation du temps, Maria Montessori nous propose la poutre du temps.
Elle permet à l'enfant petit à petit de se représenter le temps, de l'apprivoiser et de prendre pouvoir sur lui.
Nous avons fait le choix de la construire. Cela nous a permis de la personnaliser et mon papoose a pu participer, dans la limite de ses envies, à son élaboration.
Nous avons représenté les évènements par des symboles les représentant. Il s'agit soit de symboles représentant le lieu, soit de symbole représentant une chose qu'il aime bien (par exemple il a choisi de représenter les jours où il est chez son papa par un Gormiti car il aime bien y jouer lorsqu'il y est). Des petites pastilles dessinées viennent indiquer les week-end et vacances.
Elle est installée sur le frigo et un aimant nous permet de signaler le jour en cours.
La seule recommandation que je ferai : installer la poutre du temps à
un endroit où l'enfant ne peut pas la manquer, une pièce à vivre, un
endroit ou il passe et repasse.
La poutre du temps à donc fait son entrée chez nous.

Elle est venue compléter le semainier, qui fonctionne déjà bien ici. Je l'avait également construit moi même (mais sans l'aide du papoose cette fois là).

Plus de renseignements et une version plus académique de la poutre, à télécharger chez www.montessorienfrance.com.
09 janvier 2010
APPVIE CREA

L’IDENTITÉ : UN « PAPIER (2)»
Nous ne sommes pas ce que nous sommes et nous sommes ce que nous ne sommes pas (3).
Si je suis blanc, français, écologiste, médecin…, je m’attribue – ou d’autres m’attribuent – certains caractères et pas d’autres. L’identité se construit autour du verbe être : le sujet du verbe est identique à ce qui suit le verbe – et inversement.
D’une part, ce faisant je me chosifie (le sujet est l’objet) ; c’est une telle chosification qui permet l’abstraction et la généralisation : les Palestiniens sont ceci et les Israéliens sont cela ou je suis ainsi ou « les choses sont ainsi… » – et elles le sont précisément parce que je les dis comme telles (je pose le sujet égal/identique à l’objet du verbe – et inversement). En outre, en me centrant sur certains caractères, je mets de côté tous mes autres constituants : l’identité est réductrice.
D’autre part et dans le même temps, je crée tout ce qui n’est pas moi, je crée l’autre, le distinct, le différent, l’étranger. Cela permet alors la constitution de classes, avec d’abord une homogénéisation (4) à l’intérieur d’une même classe (5). Cela permet ensuite la définition de classes de plus en plus génériques (ou, à l’inverse, de plus en plus spécifiques), emboîtées en quelque sorte, hiérarchisées, subordonnées les unes aux autres – enfin : de certaines à d’autres (6).
L’identité (à quoi que ce soit) donne un fondement aux limites (7). Et les frontières servent alors de substrat aux guerres (8) infinies. Car pour la pensée identitaire, être x exclut ne pas être x – et réciproquement. Or la contradiction entre être et ne pas être n’est pas une simple contradiction logique, mais une véritable contradiction. Je suis et je ne suis pas réifié, je suis et je ne suis pas classifié, je suis et je ne suis pas dé-subjectivé ; pour résumer, je suis et je ne suis pas (9).
Dès lors, il ne s’agit plus tant de changer mon identité pour une autre, de m’émanciper d’une identité opprimée ou d’opprimé, que de me sortir de toute identité. C’est ma non-identité (10) fondamentale – opprimée et perçue comme déviante – que j’ai à émanciper. À condition, bien entendu, que cette non identité ne soit pas, de fait, une nouvelle identité. Aussi, plutôt qu’être ou que (re-)construire un nouveau mouvement ou courant …, plus tolérant, plus éthique, plus « ceci » ou « cela », je cherche à
être (tout court) (11) – au lieu de (me sentir devoir) être ceci ou cela.
La question n’est donc pas : « quelle identité ? », mais éventuellement : « pourquoi une identité ? À qui sert-elle ? À quoi (lui) sert-elle ? ». Parce s’il y a une question qui se pose au sujet de l’identité, c’est le fait même de poser une telle question – au vu de tout ce que cette question sous-entend et institue.
Ma non-identité existe derrière tous mes non. Je la dégage, je la montre – et donc je l’enseigne.
Jean-Pierre Lepri
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2 « Papier » désigne « un article » (de journal), une pièce d’identité (les « sans-papiers ») ou quelque chose de terrible mais,
en réalité, ridicule (« un tigre de papier ») ou quelque chose sans importance (un « chiffon de papier »). Ici, tout cela à la fois.
3 John Holloway, Changer le monde sans prendre le pouvoir, Syllepse, p. 223.
4 À terme, l’homogénéisation conduit à la mort (tout comme l’hétérogénéisation).
5 « Classe » est aussi le terme employé pour désigner un certain ensemble d’élèves dans une école.
6 Dans ce paradigme, soyons clair : certaines identités peuvent être préférables à d’autres, momentanément du moins – car
il n’est pas loin le temps où cette nouvelle identité préférable va, à son tour, se rigidifier, se heurter à d’autres identités. Il
est curieux que les politiques prônent le changement, mais se réfèrent à la tradition d’une identité. Et si ce besoin d’identité
était aussi un besoin de permanence (ou une manière maladroite et erronée de se rassurer de l’impermanence) ?
7 Sur les « frontières », cf. Ken Wilber, Conciencia sin fronteras, Kairos, traduction de No Boundery (non traduit en
français).
8 Le Libanais Amin Maalouf a bien vu et analysé les dégâts de l’identification dans son Identités meurtrières, Le Livre de
Poche (le titre dit tout). « Quel est le sens des guerres de religions et des civilisations sinon celui de rompre la vie pour un « oui » ou pour un « non » ? C’est pour un « oui » ou pour un « non » qu’on assassine les gens dans les camps de
concentration, qu’on lapide les femmes adultères, qu’on détruit les oeuvres d’art et qu’on brûle les livres au nom d’une
idéologie ou d’une autre » (Basarab Nicolescu, Qu’est-ce que la réalité ?, Liber, p. 102).
9 Développé par John Holloway, Changer le monde sans prendre le pouvoir, Syllepse, p. 206. Également par Carl Jung et
son principe de l’ombre-lumière (Carl Jung, L’Âme et la vie, Le Livre de Poche, notamment p. 264-265), mais surtout,
fondamentalement, par Lupasco, Le Principe d’antagonisme et la logique de l’énergie, Le Rocher.
10 Cette non-identité, c’est, par exemple, mon non ordinaire, quotidien, (rendu) invisible sous les constantes sommations à
appartenir à l’une des identités dominantes. « La non-subordination, c’est la lutte, simple et non-spectaculaire, pour pouvoir
dessiner sa vie, sa propre vie. C’est la résistance à se transformer en machines, c’est la détermination à forger et à maintenir
un certain pouvoir-de. Le cri de l’insubordination est le cri de la non-identité » (John Holloway, op. cit., p. 213).
11 Cf. L’EA n° 12 : « Que suis-je ? » (et non « qui » suis-je ?).
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Ceci est un extrait de la dernière lettre mensuelle et gratuite d'APVIE-CREA
Pour participer à ce cercle et recevoir la Lettre, j’envoie d’abord un message vide à appvie-crea-subscribe@yahoogroupes.fr, puis je réponds au message que le serveur renvoie immédiatement après la demande d’inscription, pour reconfirmer : je suis alors inscrit sur la liste et le serveur me le confirme.
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À tout moment, je peux en sortir : j’envoie simplement un message vide à appvie-crea-unsubscribe@yahoogroupes.fr : je suis alors retiré de la liste.
J'avais dit ici que je te parlerai de Jean-Pierre LEPRI.
C'est donc chose faite...
26 novembre 2009
Whatever works

Ce week end, j'ai regardé avec des amis le dernier film de Woody Allen. Et on a passé un très très bon moment!
Un film qui mêle humour et réflexion sur la nature humaine. Il n'en fallait pas plus pour me séduire.
Pour l'anecdote, par le plus grand des hasard, nous nous étions préparé une fournée de Popcorn avant de visionner le film. Comprendrons ceux qui verrons... :-)
11 novembre 2009
De l'art de rendre les tâches ménagère plus fun

Il y'a des personnes pour qui le ménage, le rangement, sont inscris dans les gènes. Du moins, c'est ce que pensera l'observateur, potentiellement réfractaire à toute contrainte ménagère, qui a du mal à comprendre ce phénomène paranormal.
Oui mais, une maison rangée, propre et pas trop encombrée, c'est quand même agréable!
Qu'on se le dise je ne ferai jamais partie de ces personnes qui ont un home sweet home scintillant à toute heure de la journée, quelque soit le jour de l'année. Et ce n'est pas mon objectif...
J'aime profiter de la vie, j'aime que ma maison vive.
Pour autant j'aime avoir un petit cocon douillet dans lequel je me sens bien.
Une de mes astuces pour me motiver à passer à l'action, est de transformer ces contraintes en plaisir (mis à part celui du travail accompli).
Et c'est ainsi que depuis quelque temps, le tri des déchets et des vétements à donner, donne lieu à une petite ballade familiale.
Mon papoose, du haut de ses 4 ans adore jeter dans les poubelles.
Nous prenons donc plaisir, lui, moi, la chienne et la petite chaise* à cette excursion utilie et agréable.
(*très important pour rendre les poubelles accessibles au dit papoose sans avoir à détetruire le dos de sa dévouée maman, un peu plus qu'il ne l'est déjà... - un marche pied fera aussi l'affaire)
Je ne te parlerai pas de la fois où le papoose, avec mon aide, s'est retrouvé tout nu dans la douche à shampouiner la chienne (qui est de cette race là ) parce qu'après tu pourrais penser que l'art de rendre les taches ménagère plus fun consiste à déléguer les dites tâches ménagères... ;-)
Par contre je suis sûre que tu t'es déjà rendu compte du pouvoir merveilleux de la musique pour te mettre à l'action...
Mais assez parlé de moi... Et toi? De quelle tâche ménagère as tu fait ressortir le côté fun?
Colloque parentalité et pratiques éducatives

Ça se passe ce week end à Chambéry et le programme c'est par là : Programme.
Tu y rencontreras, entre autres, Catherine Dumonteil-Kremer et Jean-Pierre Lepri (je te parlerai de ce dernier dans un prochain post bientôt).
Les thèmes du samedi :
- La parentalité et le rapport à l'école
- L'apprentissage en question
- Le cadre scolaire (ateliers libres)
Les thèmes du dimanche :
- Apprendre en dehors de l'école
- Le cadre scolaire (ateliers libres).
04 octobre 2009
Eruption Volcanique

Un thème : le volcan de type hawaïen.
Des activités :
- dessiner un volcan
- construire une maquette de volcan et simuler une éruption volcanique
- lire un livre-documentaire sur les volcans
Voilà de quoi occuper cette journée dominicale.

Comment ça marche?
- Tu demandes à ton bambino ou à ta bambina de fabriquer un volcan en modelant de l' argile autour d'un pot en verre (type pot de yaourt), le tout sur un carton.
- Tu lui faits décorer le socle du volcan à sa guise (ici : peinture, stickers pirates et maïs).
- Tu mets dans le pot 2 cc de bicarbonate de soude mélangées à du paprika et du curcuma (ou du colorant alimentaire) ainsi que quelques gouttes de produit vaiselle.
- Tu prépares un récipient avec du vinaigre blanc et quelques gouttes de vinaigre balsamique (pour la couleur).
- Tu faits verser le vinaigre à ton bambino ou ta bambina dans le volcan et vous pouvez alors admirer une superbe éruption volcanique.
24 septembre 2009
Scrap Coloring

Voici un lien vers un jeu de coloriage en ligne, pour les enfants (et les grands enfants éventuellement, sachons garder un esprit ludique). Ce site propose une approche originale du coloriage en associant couleurs et motifs.
Si ta curiosité a été attisée, c'est par là que ça se passe : Scrap Coloring.
18 septembre 2009
Les Journées Européennes du Patromoine 2009

Si tu ne sais que faire ce week end (19-20 octobre) et que tu as envie d'élargir ta culture sans débourser un sous de ta poche, va donc faire un tour sur le programme des Journées Européennes du Patrimoine.
L'heure des comptes

Ça y'est. Le moment est venu!
Ce moment là arrive toujours discrètement, sournoisement, subrepticement...
Il y'a bien quelques signes qui l'annoncent, mais telle une jouvencelle amoureuse, on préfère ne point y prêter attention.
C'est aussi le moment de se rendre à l'évidence : j'ai beau y mettre toute ma bonne volonté, je n'arrive plus à dompter l'acheteuse compulsive qui sommeille s'agite en moi.
Et dans ces moments là, quand le constat est sans appel, une seule solution : faire ses comptes. Le meilleure moyen selon moi, de combattre ce démon de la consommation.
En tous cas, ici, c'est une solution qui a fait ses preuves. Même si je n'ai pas encore trouvé celle qui permet de réussir à faire ses comptes sur le long terme (si tu as cette solution, ami lecteur, amie lectrice, n'hésites pas à me la livrer).

Alors si pour toi aussi, l'heure des comptes à sonner, je te livre mon secret :
- télécharge Grisbi, logiciel gratuit,
- munit toi de ton dernier relevé de compte,
=> Et en avant la musique!
